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De l'occultisme à une grâce étonnante

Sylvie

A l'âge de 16 ans Sylvie L ,était pensionnaire dans un internat. Avec des copines, elles s'enfermaient dans une petite pièce pour des séances de spiritisme. Mais, ce qui a commencé comme un jeu d'adolescente a vite pris une grande place dans sa vie.

Avec une amie, elle commençait avec des cartes et elle lisait pleins de livres sur le surnaturel, sur le bouddhisme, sur la réincarnation, etc... "J'avais une grande attirance pour ces choses-là." admit-elle.

Alors qu'elle fréquentait toujours l'école, Gilles V, son futur compagnon faisait son service militaire. Un jour le jeune soldat rendit visite à son cousin, le voisin de Sylvie. Très vite il réalisa que Sylvie était plus intéressante que son cousin.

Les deux se sont mis à vivre ensemble. Gilles, viticulteur, travaillait avec Sylvie dans le vignoble de sa mère. Ils écoutaient sur RTL une émission de voyants. "Il prédisait l'avenir aux gens et ça m'épatait !" dit-elle.

Il a sorti un livre et un coffret de cartes. Sylvie en a acheté un.

"Par la suite je suis tombée dans l'engrenage et j'ai acheté des collections et des collections de cartes."

Il y avait des gens qui venaient chez elle lui demander conseil. Elle ne demandait pas d'argent. "Je croyais que je rendais service aux gens. Je croyais que je faisais du bien... Que j'étais quelqu'un de bien." Il en fut ainsi de 1990 à 2008.

Une question brûlante

Mais, un matin elle se leva, une idée fixe dans la tête : Dieu est-il d'accord avec ce que je fais et mes dons viennent-ils de lui ?"

"Quand on commence à toucher à ces choses là, on vit des expériences surnaturelles. J'ai vu parfois des choses assez surprenantes, d'où les questions qui me sont venues".

"Je me suis levée avec cette question-là et elle ne m'a pas lâchée de la journée".

Sylvie s'est connectée à internet sur YouTube et a trouvé une vidéo d'un pasteur Suisse, Alan Rich, qui s'était plongé lui-même dans l'occultisme. Il expliquait que ces pratiques ésotériques ne venaient pas de Dieu. Sylvie est allée ensuite sur son site internet.

Dans un échange d'e-mails qui a suivi, l'évangéliste lui a fait remarquer ce que le livre de Deutéronome dans la Bible disait de ces pratiques occultes.

"Ça m'a assommée" raconte Sylvie.

"Ce que j'ai retenu dans Deutéronome était 'Abomination'. Il n'y avait pas besoin qu'il me dise cinquante phrases ou cinquante versets".

Sur le site du pasteur, Sylvie a trouvé une vidéo qui expliquait comment recevoir le pardon du péché et être sauvé. Quand il invita les gens à prier pour recevoir le pardon et donner sa vie à Jésus, là, devant son écran d'ordinateur, elle à prié - et une nouvelle vie à commencé.

Gilles

Né en Champagne, Gilles a pris l’exploitation de ses parents et est devenu viticulteur.

"J'ai fait des bêtises comme tout le monde et au début ça ne me faisait rien. Mais à la longue j'étais troublé je me suis dit : C'est pas bien ce que tu fais."

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Une fois quand Dieu a agit...

En août de cette année, ce sera le quarante-huitième anniversaire de mon premier sermon « officiel. » J’ai appris que vivre ce que je prêche est beaucoup plus difficile que de le prêcher. Par exemple...

Phyllis et moi servions comme pasteurs assistants dans l’église ou j’ai grandi. Je travaillais à côté pour pouvoir boucler les fins de mois. Nous donnions une offrande au Seigneur à partir de notre salaire. Je ne me souviens pas des détails, mais je pense que nous étions payés deux fois par mois. Nous mettions 10 % de côté pour les donner au Seigneur à la fin du mois, mais on a toujours besoin de plus d’argent quand on est jeunes mariés avec un bébé.

Alors, nous finissions toujours par piocher dans ce que nous avions mis de côté et le reversions lorsque nous touchions notre salaire. Cela nous faisait à nouveau un trou dans les finances et nous courrions sans cesse pour essayer de le combler.

Le Seigneur nous a dit de Lui donner la première part, sans la ponctionner. « Oui Seigneur. » Ça semble facile, jusqu’à ce qu’on manque d’argent.

C’était un mercredi et il ne me restait plus que quelques pièces dans la poche pour tenir jusqu’au mardi suivant, qui était jour de paye. Le pasteur Jerry m’avait demandé de prêcher ce soir-là, alors j’ai préparé un sermon tremblant sur la foi. Je crois que j’essayais de me convaincre moi-même.

Après le message, Frère Deward m’a serré la main et m’a donné discrètement un morceau de papier. Un papier avec la photo de l’ancien président Andrew Jackson dessus. Vingt dollars valaient beaucoup plus à l’époque et cela nous a permis de tenir jusqu’à la paye sans mourir de faim.

Nous n’avions parlé de notre besoin à personne sauf à Dieu. Ce frère n’avait jamais rien fait de tel avant ce jour-là. Il n’y avait aucune raison spéciale pour qu’il le fasse à ce moment-là, si ce n’est qu’il a ressenti que Dieu le poussait à le faire. Ça c’est de la coïncidence, hein ?

Nous avons commencé à percevoir comment Dieu prendrait soin de nous si nous Lui obéissions. Voilà ce que je pense :

- Il est important de placer Dieu en premier et de Lui faire confiance pour la suite. Ce n’est pas seulement vrai pour l’argent, mais pour tous les aspects de notre vie. Dieu dit à Son peuple de Lui offrir les prémices de la moisson (lors de la fête de Pentecôte). Élie a mis la veuve au défi de préparer un gâteau pour Lui avant tout. Si Dieu n’avait pas pourvu elle ET son fils seraient morts. Il est significatif de voir que dans Actes 2, la moisson du monde commence le jour de la Pentecôte – les prémices

En Israël, tous les premiers nés étaient symboliquement donnés à Dieu.

- Placer Dieu en premier met notre foi au défi. S’il n’agit pas, « aïe, aïe ! »

- Placer Dieu en premier dans nos fiances donne une stabilité à cette partie de notre vie. Un pasteur a dit que lui et sa femme avaient décidé au début de leur mariage de donner à Dieu les premiers 10 %, de mettre de côté les 10 % suivants et de vivre sur le reste. Maintenant, bien des années après, les résultats ont payé.

- Offrir les prémices te place dans une position où tu dois faire confiance à Dieu. Tant se plaignent : « Je ne vois pas Dieu agir dans ma vie. » C’est peut-être parce que nous ne nous plaçons jamais dans des situations où nous avons à dépendre de Dieu ? Il est fidèle.

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Une rencontre désagréable, un résultat agréable

C’était vendredi soir et j’étais épuisé. Là, où nous vivions à l’époque, à Saint Maur, certains soirs, je m’installais dans mon fauteuil pour regarder NCIS. (J’aime Gibbs. J’aime bien voir des vieux gars frapper un peu les gens). Mais ce vendredi, je dirigeais une réunion, avec un autre pasteur, pour les nouveaux convertis et ceux qui s’approchaient de Christ.

Avant de commencer, le pasteur David m’a dit que nous devrions prier pour ceux qui le désiraient, après l’enseignement. Alors, à la fin, environs dix des quelque vingt personnes présentes se sont levés pour la prière. Je ne me sentais pas vraiment « l’homme de Dieu, de foi et de puissance » pendant que je priais. Ai-je mentionné que j’étais fatigué ?

Mais une jeune femme a attiré mon attention pendant que nous priions. Elle est tombée. Cela n’arrive pas très souvent en France et j’ai pensé. « C’est peut-être une charismatique. » Alors qu’elle était étendue sur le sol, son corps est devenu rigide, ses yeux se sont ouverts en grand et son regard est devenu fixe, comme un zombie. Hummm.

Ensuite elle a dit : « Je vous ai dit que je ne sortirais pas facilement. »

Et je me suis dit : « Finalement, je ne pense pas qu’elle soit charismatique. »

Maintenant, le scénario voudrait que nous prenions notre meilleure voix de chasseur de démons et que nous ordonnions fortement à cette chose de partir. Mais j’ai regardé autour de moi et j’ai vu ces jeunes convertis dont les yeux ressemblaient à des soucoupes, prêts à se précipiter vers la porte.

Alors, David et moi avons commencé à prier. Nous avons effectivement pris autorité dans le nom de Jésus, mais nous n’avons pas crié. Doucement. Pourquoi crier ? Si Jésus est là, ce n’est pas comme si c’était un match de foot. Il a déjà gagné d’avance.

Finalement, la jeune femme est revenue à elle. Elle était embarrassée quand elle a réalisé ce qui s’était passé. Je lui ai demandé de revenir le jour suivant pour que nous puissions la conseiller, parler avec elle et prier.

Dieu a fait le reste.

Une rencontre surprise

Je l’ai perdue de vue après cela. Cette église grandissait vite et j’étais souvent parti pour prêcher dans d’autres églises.

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30 ans à souffrir de TOC

jeremy-perkins-278351-unsplashPar Timothée Paton

Trente ans c’est long. Trente ans de souffrance psychique et de combat constant. Les TOC ne prennent jamais de congés. Ne vous octroient jamais de jour de repos. Vous tiennent captif chaque jour de l’année. Ne vous accordent aucun répit. Vous accompagnent quel que soit l’endroit où vous vous rendez.

Je crois que seuls les quelque 3% de la population qui en souffrent peuvent mesurer à quel point les Troubles Obsessionnels Compulsifs sont oppressants, déstabilisants, terrifiants.

On les mentionne trop rarement dans les médias et jamais dans l’Église.

La définition du TOC que donne le médecin français Christophe André est la suivante : une m aladie anxieuse assez sévère. Le patient souffre d'idées fixes, qui deviennent envahissantes, angoissantes et tyranniques. Le mode opératoire de ces troubles est toujours le même : une idée intrusive surgit (ai - je bien éteint la lumière ?) qui déclenche un e très forte angoisse. Il devient impératif d'aller vérifier. Et à chaque fois que cette interrogation obsédante ressurgit, le

malade va se rassurer avec ce rituel de vérification. Mais ce mécanisme va

rapidement tourner à l'obsession, les gestes rituels n e parviendront dès lors

à baisser le niveau d'angoisse que de courts instants seulement.

   Mes tous premiers souvenirs de TOC (bien avant que je ne sache qu’ils portaient un nom) remontent au début de mon adolescence. Jusqu’à l’âge de 14 ans, j’ai vécu une enfance normale, sans souci. Mon frère, élevé dans le même environnement d’amour et de sécurité, n’a jamais souffert de tels troubles.

Le probleme commence

Nous habitions paisiblement dans un petit appartement à Clermont- Ferrand, dans le Centre de la France.

Un jour où je m’apprêtais à sortir seul, je fermai la porte à clé, comme d’habitude. Je vérifiai que la porte était bien fermée. Puis je vérifiai de nouveau. Et encore. Plusieurs fois de suite. Jusqu’à ce que la poignée se casse.

Ce jour-là, c’est comme si au fond de moi un barrage venait de se fissurer, ouvrant la voie à des torrents d’eau qui ont bien failli m’emporter.

Au fil des ans, j’ai cru parfois couler tant la force de ces Troubles Obsessionnels Compulsifs me faisait perdre pied. Sans Jésus, il y a bien longtemps que j’aurais été balayé par les flots.

Les TOC ont imprégné toute ma vie. On pensait au début que ce ne serait que passager, un problème d’adolescence. Le problème est resté et n’a fait qu’empirer au fil des ans.

Je me suis mis à tout vérifier : les portes sont-elles bien fermées ? La lumière est-elle bien éteinte ? Le frein à main de ma voiture est-il bien serré ? Une liste de craintes irrationnelles sans fin…

S’inquiéter de la sorte est inutile

Ceux qui souffrent de TOC savent pertinemment au fond d’eux-mêmes que s’inquiéter de la sorte est inutile. On ne peut pourtant se défaire de telles angoisses. Dire qu’il est insensé de s’inquiéter ainsi ne change absolument rien : la frustration n’en est souvent que plus intense.

Pendant des années je me suis senti comme ‘responsable’ de tout ce qui, à mes yeux, n’était pas à sa place. Que ce soit un simple sac en plastique sur la pelouse d’un jardin public ou un objet sur l’étagère d’un magasin, légèrement en équilibre, prêt à tomber dans le vide.

C’est comme si je pouvais voir ce que les autres ne voient pas. L’ayant vu, la responsabilité d’intervenir s’impose à moi. Le ‘syndrome du sauveur’ en quelque sorte.

Jeune pasteur, je rendais souvent visite aux membres de l’église. M’asseoir à table avec eux provoquait de très fortes anxiétés : je voyais tant de choses dans leur maison à remettre en place, au ‘bon endroit’. Me concentrer sur une conversation devenait extrêmement difficile.

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Le réveil qui a secoué le monde

a1Il y plus de 100 ans, en 1906, un journaliste du Times de Los Angeles (USA) se rendit à une réunion dans la rue Azusa. Elle commençait à faire parler -beaucoup- dans la ville et au-delà. Il ne fut pas du tout impressionné de ce qu’il vit dans ce bâtiment.

Il décrivit pour ses lecteurs des gens qui : « …lisaient des énoncés bizarres et racontaient un credo que nul mortel sain d’esprit puisse comprendre. Les adeptes de cette doctrine bizarre pratiquent les rites les plus fanatiques, prêchent les théories les plus effrénées et s’excitent dans un état de folie. »

Il poursuivait : « L’assistance se compose essentiellement de gens de couleur, quelques rares blancs se trouvent parmi eux ; le voisinage passe des nuits terribles à cause des hurlements de ces adorateurs qui restent des heures à se balancer dans une attitude de prière insoutenable."

Ces gens prétendaient être baptisés du Saint Esprit et avoir le don de parler en langues !

Le journaliste insistait sur le sensationnel (avec sans doute des exagérations et un point de vue qui n’était pas impartial) sans voir le fond. Avec un peu de perspicacité spirituelle, il aurait vu des gens ayant un amour intense pour le Seigneur Jésus et un désir de le connaître dans toute sa puissance.

Des gens de toutes les nations sont venus pour être baptisés dans le Saint Esprit lors de ces réunions. Rentrés chez eux, ils ont prêché Jésus avec une puissance qui leur était inconnue auparavant. Le réveil à la rue Azusa ne dura que trois ans (bien qu’une petite église issue du réveil continua encore des années), mais il a déclenché un mouvement qui a secoué le monde.

A la fin du 20eme siècle, quand Time/Life magazine analysa les derniers mille ans pour déterminer quels étaient les 100 événements qui marquèrent le plus le dernier millenium, le réveil de la rue Azusa figura sur la liste !

Croissance incroyable

« Aujourd’hui, un demi-milliard de gens s’identifie en tant que Pentecôtiste ou Charismatique, et les Pentecôtistes à eux seuls sont plus nombreux que les Anglicans, les Baptistes, les Luthériens et les Presbytériens tous ensemble. » (Life Magasine en ligne). Dans le monde, ce mouvement est devenu la deuxième tendance chrétienne la plus grande après les Catholiques Romains.

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Délivré de la colère contre son père

Une fois, Claude Huot est allé dans la rue avec un ami pour inviter les gens aux réunions spéciales d’évangélisation à Pont à Mousson, près de Nancy. L’ami a remarqué à quel point cet homme d’une cinquantaine d’années a l'époque, s’animait quand il parlait de Jésus-Christ avec les jeunes et les ados dans la rue. Mais quand vous connaissez son histoire, sa passion ne vous étonne pas ...

john-and-yoko-1087206 640Du haut de ses 15 ans, Claude regardait les hippies dans la rue. Ils se fichaient du monde des adultes et avaient créé une contre-culture propre à eux. Cette confrérie de jeunes dans les années 60 et au début des années 70 ne faisait plus confiance à « l’establishment ».

« Je voyais les hippies dans la rue - cheveux longs, sac à dos, concert de pop musique - et je ne rêvais que de cela » dit-il.

Claude était l’aîné des cinq enfants de la famille Huot habitant Montbéliard. Il était profondément frustré à cause de conflits permanents avec son père. « Quand j’avais 15-16 ans je voulais déjà partir vivre dans la rue parce que je trouvais la vie à la maison tellement difficile, avec un père qui ne pensait qu’à travailler. »

C’était sa mère qui devait s’occuper des enfants, pour la plupart, et les jeunes en ont bien profité. Mais, quand papa rentrait à la maison , maman lui disait les bêtises qu’ils avaient faites.

« C’était alors des coups qui pleuvaient. Pendant des années ma relation avec mon père se limitait à des conflits, voire même à de la violence parce que régulièrement il débouclait son ceinturon pour me prouver son amour paternel. »

Alors Claude quitta le foyer familial. Vous l’auriez reconnu dans la rue à son look un peu spécial—cheveux longs, pieds nus, jeans déchirés, etc. « Ce n’était pas Coco Chanel » dit-il.

Sa mère n’a pas facilement accepté son départ. Elle grondait son mari pour le manque d’affection pour son fils et elle parcourait les rues pour essayer de trouver Claude et lui acheter quelque chose à manger.

Mais ce n’était pas tout : « C’était une maman qui pleurait souvent, mais elle pleurait dans sa chambre en priant » dit Claude. « Elle croyait en un Dieu, mais elle n’avait pas la notion de l’Evangile qu’elle possède aujourd’hui. Un jour elle est sortie de sa chambre de prières, en pleurs et dit à son mari et aux autres : ‘‘Un jour vous verrez mon fils changera et il reviendra à la maison. Il ne sera pas habillé comme maintenant - les jeans déchirés, les cheveux longs. Il aura un costume et une cravate. Dieu va le changer.’’ »

Tout le monde se moquait d’elle.

Mme Richard

Peu de temps après cette expérience, Claude 18 ans, était assis à la table du café Mulhouse de Montbéliard lorsqu’une femme d’une soixantaine d’années entra : Mme Richard, la directrice d’une école dans la ville.

« Elle s’est assise en face de moi et elle m’a appelé par mon prénom, quelque chose qui m’a étonné. » se souvient Claude.

« Comment connaissez- vous mon prénom ! »

« C’est Dieu qui me l’a dit. »

« Cette femme m’a expliqué que le Seigneur l’avait envoyé me parler spécialement. » Elle faisait la sieste chez elle, un mardi après-midi et le Seigneur lui avait parlé en disant d’aller au Café de Mulhouse. « Là tu rencontreras un jeune qui se prénom Claude. Tu lui parleras de l’amour de Dieu et du plan de Dieu pour sa vie. »

Claude était ébahi : « Quelqu’un qui ne me connaissait pas a été envoyé par Dieu pour m’interpeller et me parler du message de l’Evangile !

« A l’époque j’avais des visions du fait de la drogue que je consommais, mais avoir affaire à quelqu’un ayant des visions, indépendamment de toute consommation de drogues, et encore mieux des révélations de Dieu, ça chamboulait les choses qui se trouvaient au fond de mon coeur. »

Le jeune homme était un peu sonné. Il partit vagabonder en Turquie, Grèce et dans les Iles, mais quelque chose tournoyait à l’intérieur de lui-même. Des questions lourdes se posaient. Il revint quelques semaines après en France avec le désir de changer de vie.

Il alla alors chez les Richards et cette deuxième rencontre l’a amené directement à une décision qui donna à sa vie une réorientation à 180 degrés.

« C’est un message qui m’a percuté, m’a fait réfléchir ... avant de faire une expérience personnelle avec le Dieu de l’Evangile, je n’étais pas incroyant. Je croyais que Dieu était quelque part dans son ciel s’occupant de grandes choses, mais il ne pouvait pas être soucieux de ma personne, de ma manière de vivre. »

Claude a mis sa confiance en Jésus pour le pardon de ses péchés et prit un nouveau départ dans la vie. Il commença à étudier la Bible et à prier. Il était régulièrement aux réunions de l’église évangélique de Montbéliard et chez la famille Richard. Il y avait toute une bande de jeunes qui vint au Seigneur durant la période où Claude fit son expérience.

Surprise Bouleversante

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Les victimes pardonnent à un meurtrier de masse aux Etats-Unis

Le courage nous surprend quand nous tombons dessus de façon inattendue. La compassion et l'amour nous baignent comme une brise rafraîchissante en pleine été, quand nous les trouvons où nous nous attendions à rencontrer la haine et la vengeance.

amish-1728517 640Le 3 octobre 2006, Charles Carl Roberts, 32 ans, lourdement armé, a pris, le contrôle de la petite école Amish à Nickel Mines, une communauté agricole du comté de Lancaster, en Pennsylvanie, à environ 95 km à l'ouest de Philadelphie, USA.

Les Amish sont des descendants de colons germano-suisses de la région Alsace-Lorraine. Leur dénomination chrétienne accorde de l'importance au message évangélique du pardon. Les Amish interdisent l'utilisation de l'électricité dans leurs maisons, ne conduisent pas les automobiles ou les tracteurs pour le travail sur leurs terrains, et suivent un code vestimentaire très strict.

Roberts, qui n'était pas Amish, laissa partir les garçons et les adultes de l'école. Il gardait 10 filles comme prisonnières.

La police arriva rapidement sur les lieux, mais il a tiré sur toutes les filles, âgées de 6 à 13 ans, tuant cinq d'entre elles. Puis il s'est suicidé. Il a dit qu'il était en colère contre Dieu, selon les filles survivantes. Il leur a même demandé de prier pour lui.

Mais quelque chose d'étonnant s’est passé avant le carnage, selon Rita Rhoads, une sage-femme qui avait mis au monde deux des filles. Elle raconte : « Marian Fisher, âgée de treize ans, a demandé au tueur : ‘Tirez-sur-moi d'abord,’ Apparemment, elle essayait de sauver les plus jeunes filles. »

« Elles étaient incroyables, », a poursuivi Rhoads, « absolument incroyables. Il y avait énormément de calme et de courage dans cette salle de classe. 
La foi de leurs pères était vraiment en elles ... Combien d'adultes sont prêts à faire cela ? Pas beaucoup ! »

Sa sœur de 11 ans, Barbie, a raconté l'histoire à son grand-père qui l'a raconté à Rhoads. Barbie a demandé au tueur de tirer sur elle après. La sœur cadette a survécu.

Si le courage des petites filles nous surprend, la réaction des personnes vis-à-vis de l’homme fou qui a tué leurs enfants est tout autant choquante.

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La mort de Graham Stains avait-elle de sens ?

staJuste après minuit, le 23 janvier 1999 le missionnaire australien Graham STAINS, 58 ans, et ses deux fils, Philip, dix ans, et Timothy, six ans, dormaient dans le break familial.

Ils assistaient au « Camp Biblique du Jungle » près du village de Monoharpur dans l’état d’Orissa en Inde.

Soudain, les cris d’un gang violent les ont réveillés. Les hommes en colère ont entouré leur voiture et ils ont brûlé vif Graham et ses deux fils dans la voiture. 

Plus tard on a trouvé leur corps sans vie serrés dans les bras les uns des autres.

M. Staines avait travaillé presque 35 ans en Inde en aidant les pauvres, les illettrés et surtout les lépreux. Certains groupes d’Hindous radicaux l’ont accusé d’avoir obligé des gens à devenir Chrétien. L’activiste Hindous Dara Singh a été condamné avec des autres pour les meurtres.

 (voir notre interview avec Mme Stains ici http://www.victoiremagazine.fr/k2-categories/item/109-comment-pardonner-les-assassins-de-votre-famille )

Et nous ne pouvons pas nous empêcher à dire :« Quel gâchis.Des vies gaspillées !» Mais, est-ce qu’il y avait un sens dans la mort de ces martyrs ?

Sam M. avait du mal à dormir la nuit après avoir appris la nouvelle de la mort cruelle de Graham Stains et ses deux fils.

Il ne pouvait pas dormir

« J’étais pasteur dans une église florissante du sud des Indes, une ville qui s’appelle Tiruchirapalli. Un flash info nous annonça la mort du missionnaire Australien et ses deux fils. Il avait servi les Indiens pendant 30 ans et notre remerciement : un meurtre. Je n’ai pas dormi de la nuit. »

Pasteur Sam servait dans une église de 2000 personnes mais son cœur s’agitait en lui. « Bien que ma femme et moi ayons une vie confortable, nous avons été secoués par leur mort et leur sacrifice … Plus rien ne m’intéressait sinon de partir comme missionnaire dans le Nord des Indes. »

Après beaucoup de prière, ils décident de quitter l’église pour aller dans une région difficile à évangéliser et y implanter des églises. « Nous avons choisi Gujarat, un des bouillons de culture du fondamentalisme religieux. La loi contre la conversion est activement appliquée dans cet état. » 

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Etes-vous une oie sauvage ou une poule ?

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Quelque part j’ai entendu une histoire un peu comme celle-ci : une jeune oie sauvage a été blessé et ensuite recueillie par un fermier qui l’a mise dans son poulailler avec ses volailles.

L’oie sauvage souffrait au début mais finalement son aile s’est guérie. Au lieu de quitter sa prison, pourtant, elle s’y est habituée et menait sa petite vie tranquille à côté des poules.

Elle aimait les graines que la femme du fermier lui donnait et peu à peu la mémoire du fait qu’elle savait voler s’estompait. Et en plus elle voulait plaire aux poules qui l’entouraient. Elle grattait la terre et mangeait des vers de terres (pitouii !), mais il ne fallait pas déplaire aux poules où au coq.

Ils se croyaient les meilleurs de toute les bêtes et ils persécutaient ou faisaient fuir tous ceux qui étaient différents. (Petite note : les poules sont faites pour donner leur chair à manger et pour pondre les œufs, mais quand ce sont elles qui gèrent le monde, attention !)

Un beau jour, un bruit lointain secoua le cœur de l’oie. Elle leva les yeux et vit des oies sauvages très haut dans le ciel, volant en formation, se dirigeant vers le sud pour l’hiver.

Quelque chose dans le chant de ces bêtes étranges lui parla : « Tu n’as pas été faites pour le poulailler. Dieu t’a créée pour voler très haut et voyager très loin. » L’émotion était telle que l’oie battait des ailes et avait presque le sentiment que si elle courait un peu et se lançait, elle pourrait décoller.

Mais, en regardant les poules autour d’elle, elle se dit que finalement c’était tellement agréable là où  elle était : il n’y avait pas besoin d’aller au loin chercher de quoi manger … et pourtant quand elle regarda vers le haut et revit ces oiseaux magnifiques qui chantaient tout en avançant en formation en « v », son cœur la trahit : « Tu n’es pas une poule ! Tu n’as pas été faite pour le poulailler. Dieu t’a créée pour autre chose que de gratter par terre et manger des sauterelles minables. Même si les autres se contentent de leur vie, tu ne le peux pas. Tu as été faite pour autre chose. »

Tu as été créé pour autre chose, toi

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Changé par une vision d’une éternité séparée de Dieu

man-1519667 640Un ami m’a raconté une histoire qui m’a marqué. Cet ami a atteint un haut niveau sportif, s’est blessé mais « s’est reconverti » comme entraineur de haut niveau.

Il allait à l’église mais peu à peu il s’est éloigné de Dieu. « Il y avait de la poussière dans ma vie et si vous ne balayez pas la poussière, ça ne part pas tout seul. Au contraire, elle s’accumule de plus en plus » dit-il.

Dans son travail il aimait dominer les autres car depuis son enfance il voulait toujours avoir raison, diriger les choses à sa manière. « J’avais souvent raison sur le fond, mais mille fois tort sur la forme » il admet.

Il était mal à l’aise avec ses explosions de colère et la façon dont il traitait les autres dans ses relations quotidiennes parce qu’il croyait que ce n’était pas un bon témoignage pour un chrétien.

Mais, son orgueil l’emportait sur sa conscience et il a continué jusqu’à une période où il a chuté vis-à-vis du Seigneur. Il s’est repenti et a été pardonné. Il a pris de bonnes résolutions et a cherché à s’en sortir en comptant sur ses propres forces. Hélas, il n’était pas assez fort et il est tombé de nouveau.

Encore la repentance est intervenue et le pardon, mais il est tombé une troisième fois. Et durant ce temps, malgré son péché, son péché du fond--l’orgueil-- était toujours présent, il continuait d’être dur, arrogant, voire méprisant avec ceux qui le contredisaient.


Mais, cette troisième fois était différente. Son cœur s’était vraiment endurci et il fallait une action forte du Saint-Esprit pour qu’il se rende compte de sa condition.

Il a eu un songe (ou une vision, il ne sait pas lequel, c’était si fort). Là, il s’est vu dans une pièce toute noire, terriblement seul. C’était palpable, mais il ne voyait même pas sa main devant lui. Et pourtant il avait quand même le sens qu’il était emprisonné dans une pièce, d’être entouré totalement hermétiques d’où aucun son ne pouvait sortir.

« Personne pour entendre mes cris, mes plaintes et mes supplications. L’isolement le plus grand dans la nuit la plus profonde, et un silence terrifiant. »

Le pire, c’est qu’il réalisait avec horreur, qu’il y était pour l’éternité et il n’y avait pas d’issue ! Il était là, privé de Dieu à jamais.

Un hurlement d’horreur primal s’éleva du plus profond de son âme.

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