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La Pornographie

L'accès à la pornographie est de plus en plus facile depuis l'avènement d'Internet et constitue un problème endémique pour de nombreuses personnes. La pornographie peut sembler sans danger, avec peu de risques et sans aucune conséquence apparente. " Elle n'implique pas des personnes « réelles » autour de nous, elle semble n'avoir aucune conséquence et de plus cela ne fait de mal à personne".

Mais est-ce vraiment la réalité ? Non, ça ne l'est pas !

Nous voulons vous informer sur ce « monstre » qui rôde et se renforce, à cause du mur de silence érigé autour de ce sujet, trop longtemps resté tabou.

Nous discuterons plus en détail de ce sujet lors de notre Live sur YouTube ! 

CLIQUEZ Pour visionner (apres mercredi)

Aussi: Les secrets d'un mariage réussi  

 

 

Tu ne m’aimes pas !

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Eric & Rachel Dufour

Combien de fois avez-vous déjà utilisé cette phrase avec votre mari quand vous vous sentiez oubliée par lui ? Les situations peuvent être diverses et variées et laissent systématiquement nos maris fâchés mais surtout dans une incompréhension débordante d’interrogations…

« Comment peux-tu dire que je ne t’aime pas simplement parce que je marche plus vite que toi ? »
« Comment peux-tu dire que je ne t’aime pas simplement parce que n’ai pas pendu ma veste en rentrant ? »
« Comment peux-tu dire que je ne t’aime pas simplement parce que j’ai oublié de t’appeler aujourd’hui, j’ai vraiment eu une journée de folie au travail ! »

Et voilà comment des tensions et des disputes se développent et peuvent devenir de vraies zones de conflits et d’éloignement entre des époux.

Il y a des vrais trésors à découvrir sous ses mines tellement douloureuses.

Une phrase qui amènera la vie

Et si vous retourniez cette phrase assassine « Tu ne m’aimes pas ! » en une phrase qui amènera la vie : « Je me sens aimée par toi quand tu... »

« Quand tu marches à ma hauteur ou me prend la main lorsque nous nous rendons quelque part ensemble, je me sens tellement aimée et en sécurité ! »
« Quand tu penses à ranger ta veste lorsque tu reviens à la maison, je me sens tellement aimée par toi, cela me dit que tu respectes le bien être que je ressens quand notre maison est bien rangée. »
« Quand tu penses à m’appeler ou me texter une fois par jour, je me sens tellement aimée par toi ! Merci d’avoir mis une alarme sur ton téléphone pour ne jamais oublier… entendre ta voix ou lire tes mots me garde connectée à toi tout au long de la journée... »

Bien sûr, voilà simplement des exemples généraux mais réfléchissez à votre propre quotidien. Lorsque vous avez un sujet de tension récurrent qui vous laisse systématiquement triste et distant lorsque vous l’abordez, essayer de retourner l’attaque et l’accusation en investigation pour trouver le secret caché de ce qui vous fera vous sentir aimée exactement au moment où vous aviez l’habitude d’avoir des tensions avant…

« Je me sens tellement aimée quand ... » Voilà une phrase qui va changer votre vie !


Image par Pezibear de Pixabay

Libérer de la drogue pour une nouvelle vie

A 4

Mathieu Thoman

Tourner la page, repartir à zéro, sur de nouvelles bases plus solides et plus saines, c’est  ce que j’ai pu expérimenté en 2003, étant alors en pleine rupture avec ma famille, le monde scolaire et les institutions de mon pays.

A cette époque, une de mes sœurs, Rachel, m’encourageait à m’en sortir, à quitter le milieu de la délinquance et de la toxicomanie, mon quotidien depuis plusieurs années. Sa solution ? Faire appel à Jésus. Ce nom, je n’en voulais clairement pas. Je me définissais fièrement comme sans Dieu ni foi ni loi. Je n’en voyais ni l’utilité, ni le besoin.

Tout en respectant les personnes qui « ont la foi »--culture et éducation réunionnaise obligent--pour moi les chrétiens et les croyants en général étaient des gens qui ont besoin d’une béquille pour s’en sortir dans la vie, des « faibles ».

L’inscription surprise

Courant Octobre 2003, Rachel m’annonce avec un grand sourire qu’elle et ma mère m’ont inscrit à un rassemblement de jeunes chrétiens, le temps d’un week-end appelé « Espérance & Vie » à Saint-Pierre (Île de la Réunion).

J’étais tellement énervé… Mais j’ai dû accepter parce que ma mère, divorcée et à la charge de 6 enfants, cumulait deux boulots pour nous faire vivre et cet effort financier de sa part, je me devais de le respecter. J’ai tout de même mis un point d’honneur à leur faire comprendre que je n’étais vraiment pas motivé à participer à cet événement.

Loin de se démonter, ma petite sœur a même réussi à me convaincre de participer à une réunion publique qui se déroulait en plein air la veille du rassemblement jeunesse. Ce soir-là, sous l’effet de la drogue, je n’ai pas tout saisi de ce qui avait été dit mais j’ai été irrésistiblement attiré par cet appel lancé à la foule : « à tous ceux qui désirent repartir à zéro, être libre de la drogue, l’alcool, Jésus peut faire quelque chose pour vous, approchez-vous afin que nous prions pour vous et avec vous. »

C’est ce que j’ai fait après beaucoup d’hésitation, ne voulant pas être reconnu par mes compagnons de la rue. Quelqu’un a prié pour moi. Un miracle a eu lieu ! Pour la première fois depuis des années, je suis rentré à la maison sans passer par la case boîte de nuit, drogue et alcool.

Le lendemain, le miracle a continué : j’étais à jeun ! Ce matin-là, avec de plus de 300 jeunes, Greg Beggs, un missionnaire américain invité pour l’occasion, nous parlait de ce qui a motivé l’apôtre Paul à suivre Jésus. Suite à son intervention, un temps de prière nous était proposé.

Interpelé, je réalisais que Jésus était présent, je réalisais qu’il existait vraiment. Là, à ma place, je réalisais qu’il y avait un fossé entre la vie et l’éternité que me propose Dieu et ma vie actuelle. Pour la première fois depuis des années, j’ai parlé à Jésus. Je lui ai demandé de me pardonner mon indifférence à son égard, ma vie de drogué, mon égoïsme… Je lui ai demandé de venir briser mon cœur endurci, de sauver, de changer le cours de mon existence.

Il l’a fait.

J’ai été comme soulagé, libéré d’un fardeau intérieur. Plusieurs semaines après cette rencontre spirituelle avec Jésus-Christ, ma mère me faisait remarquer que je n’étais plus sous l’effet de drogue depuis un bon moment. Dans la même période, étant alors en pleine redécouverte de la Bible, j’ai lu un passage qui dit que celui qui est en Christ est une nouvelle création, les choses anciennes sont passées, tout est nouveau. C’est exactement ce qui était en train de se passer dans mon quotidien.

Être libéré instantanément de la drogue, de l’alcool et de la délinquance, cela peut sembler incroyable, miraculeux, puissant même. J’ai été comme « immergé » par la présence de Dieu jusqu’à parler une langue que je ne connaissais pas seulement 5 minutes après ma conversion.

On peut se dire : « waouh, puissant ! » Mais en réalité, mon témoignage, ma délivrance, « être rempli de l’Esprit » ne sont que la partie visible de l’iceberg. Ma conversion est en réalité le résultat de la consécration et l’obéissance de plusieurs disciples qui ont été les maillons d’une chaine pour me conduire à devenir moi aussi un disciple de Jésus.

Dominé par la peur ou poussé en avant par le désir ?

 

« Ce que les méchants redoutent leur arrive, ce que souhaitent les justes leur est accordé. » (Proverbes 10:24 BFC)

Je me souviens encore comme j’étais excité le 3 juillet parce que je savais que nous irions le jour suivant (la fete nationale aux USA) chez tante Ruth et que nous irions tous à la rivière pour nager, pécher et MANGER.

Tout le monde devrait avoir le privilège, ne serait-ce qu’une fois dans sa vie, de goûter à la cuisine de tante Ruth.

Ma mère luttait contre la dépression et la colère et, un 4 juillet, elle a menacé de nous obliger à rester à la maison au lieu d’aller avec papa chez tante Ruth. Quand tu as tellement envie de faire quelque chose, penser que tu ne pourras pas le faire, c’est comme recevoir un coup de poignard dans ton estomac de douze ans.

Maman a finalement changé d’avis et nous avons passé un très bon moment.

Le désir et la peur sont deux forces très puissantes qui peuvent nous pousser en avant dans la joie ou nous faire traîner les pieds avec appréhension.

Le 'poison' de Job

Job avait une vie dont rêvent beaucoup de gens : une belle famille, des richesses, du respect et une position dans la communauté, mais une chose empoisonnait le plaisir que ces bénédictions lui apportaient. Dans Job 3:25, nous avons un aperçu de ce qui se passait dans le monde apparemment parfait de Job. Il souffrait dans ses pensées : « Ce que je crains, c'est ce qui m'arrive; Ce que je redoute, c'est ce qui m'atteint » (Job 3:25).

Il avait une vie merveilleuse, mais elle était assombrie par la crainte que quelque chose vienne l’en priver.

J’ai découvert que la crainte essaye de déraciner notre désir et de s’installer à sa place si nous la laissons faire. « Oui, ce serait super si j’avais ça ou ce serait merveilleux si ça arrivait. Mais, et si… on ne sait jamais… mieux vaut un tiens que deux tu l’auras. Je pourrais bien tout perdre. Et si j’avais une maladie grave, que je perdais quelqu’un que j’aime ou que je n’avais pas assez d’argent ? »

Si tu es rempli de crainte, tu as déjà perdu une chose essentielle.

Une personne qui ne désire rien n’est pas aussi proche de Dieu qu’elle devrait l’être. Quand tu t’approches de Son cœur, tu commences à ressentir Son désir et à désirer les mêmes choses.

J’ai lu une histoire à propos d’un coiffeur qui pouvait parfois savoir à quoi pensaient ses clients quand il touchait leurs cheveux. C’était de la fiction (mais je suis sûr que tu vas y penser quand tu iras faire ta prochaine coupe).

Mais quand tu t’approches du cœur de Dieu, tu sais ce qu’Il ressent et ce qu’Il veut, et tu le veux aussi. Le désir te pousse à agir, à avancer, à espérer. Le désir donne de la saveur aux journées insipides grâce à un avant-goût de ce qui vient. Et cet avant-goût nous pousse en avant vers ce qu’on désire.

 Une des définitions de la crainte est : « Ressentir une extrême répugnance à l’idée de rencontrer ou de faire face à quelque chose. Craindre le futur, craindre de dire la vérité, craindre de parler en public. »

La crainte est de la souffrance inutile. Si la chose que tu craignais se produit, tu la vis deux fois. Est-ce que craindre une chose t’a déjà permis d’être prêt à l’affronter ? Et si elle ne se produit pas, tu es quand même blessé parce que tu l’as passée et repassée dans ta tête ! A chaque fois, tu ressens un peu de la souffrance que tu aurais ressentie si elle s’était réellement produite.

Et tu te retrouves à souffrir plusieurs fois ce que tu craignais ! Selah !

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